Les doctorants d’EnsadLab bénéficient d’un environnement de recherche double : à l’EnsAD et à l’Université. Actuellement, sept doctorants et une post-doc sont financés par PSL et une doctorante ainsi qu’un post-doctorant sont financés par le Labex Arts-H2H.

Lucile Haute

Performer dans les environnements mixtes. Actualisation de l’espace programmé.

Thèse de Doctorat en Arts plastiques

Sous la direction de M. Éric Vandecasteele, Université Jean Monnet Saint-Étienne,
École doctorale 484 – Lettres Langues Linguistique Arts
Centre d’Études et de Recherche sur l’Expression contemporaine – EA 3068

Soutenue le 17 octobre 2014

à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne
Mention très honorable avec les félicitations du jury.

Jury

Madame Valérie Arrault, professeure à l’Université de Montpellier II (présidente du jury et rapporteur) ; Monsieur Samuel Bianchini, artiste et maître de conférences à l’Ensad, Paris (expert) ; Madame Alexandra Saemmer, professeure à l’Université Paris 8 – Vincennes Saint-Denis (rapporteur) ; Monsieur Éric Vandecasteele, professeur à l’Université Jean Monnet, Saint-Étienne (directeur de la thèse).

Lucile Haute est chercheure associée EnsadLab et chargée de mission pour la valorisation de la recherche à EnsadLab. Elle a été étudiante-chercheure EnsadLab de 2010 à 2013.

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Résumé

Les environnements mixtes sont des dispositifs, des mises en scène, des installations, hybridant tangible et numérique, espace physique et espace informationnel ou fictionnel. Ces environnements permettent à leurs expérimentateurs d’être simultanément ici et maintenant et liés à un ailleurs ou une autre temporalité. Ils peuvent emprunter à la magie du spectacle autant qu’aux technologies de l’ingénieur. Ils rejoignent la performance lorsqu’ils permettent de créer ou de donner accès à d’autres mondes. Ces mondes peuvent être des plateformes 3D ou des fictions. Les environnements mixtes relèvent d’enjeux moins spectaculaires que performatifs, fictionnels et plastiques. Les dimensions techniques, qu’il s’agisse de technologies numériques, de mise en forme cérémonielle ou scénographique, rejoignent les enjeux plastiques. Faire performance dans de tels environnements, c’est rechercher, permettre ou provoquer des états de corps conjoncturels, relatifs au contexte spécifique d’une démonstration. Cette thèse a également pour objet de rendre compte, en dehors du temps de leur présentation publique, de ces formes invitant à des expérimentations multiples et singulières et également des différentes explorations, celles de performers et d’expérimentateurs.

Mots-clefs (index RAMEAU) :

Art de performance. Art numérique. Installation (art). Hyperfiction